Rencontre, dédicace... à venir

***Dans quelques temps, nous devrions pouvoir vous proposer un site marchand... Encore un peu de patience...***

jeudi 22 septembre 2011

Péleriner... sans quitter la Librairire !


Nous aurons le plaisir d'accueillir Pierre Angotti
auteur de  "Vers le meilleur de soi" 
aux Editions Salvator :

le vendredi 30 septembre 2011

Une séance de dédicace est prévue à partir de 18h00.
Nous poursuivrons par une rencontre sous forme d'entretien vers 19h00 pour entrer plus au cœur de l'ouvrage et mieux comprendre le cheminement proposé par Mr Angotti, inspiré de sa pratique de l'énnéagramme.

La soirée se terminera autour d'échanges plus informels, favorisés, je l'espère, par quelques bonnes petites choses à se mettre sous la dent...

jeudi 15 septembre 2011

Servir en politique...

Signature à la Librairie des Signes de 
 
Monsieur Claude Gouigoux


Samedi 17 septembre
 de 15h00 à 18h00
 
Son livre, édité chez Coëtquen editions, s'intitule :
 
Un élu doit servir sans se servir
 
 
4ème de couverture

Lorsqu’ils ont été au pouvoir, les successeurs du général de Gaulle, ses héritiers comme ses opposants, ont servi notre pays en se servant aussi de plus en plus largement, du sommet de l’Etat jusqu’à nos grosses communes.
Les gaspillages d’argent public, le train de vie excessif, la démagogie d’élus cumulards et toujours candidats à leur réélection, le clientélisme, la corruption parfois, les déficits chaque année renouvelés, ont amené la crise financière,
économique et morale que nous connaissons maintenant.
Cette crise est certes mondiale comme le soulignent nos dirigeants pour se défausser ! Mais que font-ils pour y remédier ?
« L’Etat est en faillite », avait dit François Fillon en 2007. « Les caisses sont vides », avait ensuite corrigé Nicolas Sarkozy.
Nos élus, comme leurs prédécesseurs, continuent à dépenser largement, à
discourir comme avant, sans parler de l’énorme dette que devront rembourser leurs successeurs, et surtout nos enfants par leurs impôts et par des conditions de vie plus difficiles que maintenant.
Quand on a trop longtemps vécu au-dessus de ses moyens et qu’on est surendetté, on se serre la ceinture ! C’est du bon sens populaire et c’est ce qu’écrivait déjà Claude Gouigoux dans son précédent livre.
Comme dans une entreprise qui va mal, il faut « serrer les boulons » à tous les niveaux, et « se serrer la ceinture » pour le train de vie, jusqu’au redressement des finances.

samedi 3 septembre 2011

Chevrières s'expose !

A partir du mardi 6 septembre, l'espace expo de la Librairie des Signes accueillera les photographies de Jean-Luc Letexier sur son village : Chevrières.



Je lui laisse la parole :

On ne peut pas vraiment dire qu’on choisit son lieu de naissance.

Je suis né à Chevrières, petit village rural qui compte 1719 habitants.

Je suis "Chevriot". J'aime mon village car chaque endroit, chaque odeur, chaque bruit font revivre le souvenir d'un passé plus ou moins proche et l'âme des anciens.

J'aime parcourir ses rues, ses sentiers, ses chemins et sa ruelle des dames qui m'amenait autrefois à travers un chemin parsemé d'orties vers mes partenaires de jeux.

J'aime la place Saint Georges sur laquelle, autour de ses tilleuls, petit, j'appris avec ma grand-mère à faire du vélo.

J'aime l'église Saint Georges et son clocher. Comme beaucoup d’enfants à l’époque, j’ai été enfant de chœur.

Mes parents étaient commerçants. Ils tenaient le café et la boulangerie sur la place du village.
Un commerce, c’est un endroit stratégique pour observer et entendre la vie du village.

J’ai profité pleinement de cette liberté que peuvent avoir les enfants de commerçants.
J’ai profité de cette latitude pour, avec les copains, parcourir la forêt, faire des cabanes dans les arbres, pêcher le vairon dans le ruisseau, tirer les moineaux, attraper le brochet au collet, faire des jeux de piste, jouer au foot sur un coin de pelouse ou chiper des pommes dans le jardin voisin sans oublier de rêver…

J’ai donc profité pleinement de cette vie rurale qui disparait petit à petit au profit de la télé et de l’ordinateur.
J’essaie, à travers mes photos, de retrouver et de faire partager ces sensations indéfinissables.


C'est « mon Chevrières », mais aussi un peu le vôtre, que je vous invite à visiter en images.

J-luc Letexier


L'ouvrage "Chevrières dans l'Oise" qui rassemble ses photos sera disponible à la Librairie, au prix de 25 €